Les plans indicateurs lumineux d’itinéraires du métro.

Metro_Paris_-_Ligne_3_-_station_Pont_de_Levallois_-_Becon_-_Indicateur_itineraires

Un plan indicateur lumineux d’itinéraires à la station Pont de Levallois – Bécon.

Les plans indicateurs lumineux d’itinéraires ( originairement plan à diodes) , abrégés par le sigle PILI, sont des plans du métro affichés dans certaines stations, qui ont la particularité de permettre aux voyageurs de tracer des itinéraires depuis la station où ils se trouvent, grâce à un clavier équipé d’un bouton pour chaque destination : le dispositif allume alors sur le plan une série de petites ampoules, une pour chaque station traversée, afin d’indiquer l’itinéraire le plus rapide à suivre.

Le PILI apparaît en 1937 et relève du plan d’amélioration de l’accueil du public initié par la CMP pendant les années 1930.

Il rencontre un succès immédiat, comme le précise le directeur de la CMP en 1938 : « L’accueil favorable réservé par les usagers aux plans lumineux indicateurs d’itinéraires, inaugurés l’an dernier dans quelques stations, nous a incités à multiplier ces appareils, dont quatre-vingts sont déjà installés. » On dénombre cent quatre-vingt-quatre PILI sur le réseau en 1981. 1576460

Les PILI ont inspiré en 2000 une œuvre au plasticien Philippe Favier, sur la base de textes du poète Jacques Roubaud, s’inscrivant dans la tradition de l’Oulipo ; intitulée P.I.L.I., elle a été installée dans la station Pyramides à l’occasion du centenaire du métro de Paris.

Tous ceux qui auront connu les PILI en garderont certainement un souvenir nostalgique, surtout si c’est un souvenir d’enfance.

Bonne semaine27

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7 réflexions au sujet de « Les plans indicateurs lumineux d’itinéraires du métro. »

    • C’était super! à l’intèrieur il y avait au moins deux a trois kilomètres de cables électriques, ils étaient fabriqués avec conscience (Du latin conscientia composé du préfixe con- (« avec ») et de scientia (« connaissance »). Pas comme aujourd’hui avec leur  » Obsolescence programmée ». Je pense que grâce à la simplicité du système il n’y avait pas beaucoup de panne.

      • En fait, la panne va de pair avec l’époque… je m’explique. Autrefois on était habitué en cas de panne à devoir attendre un certain délai, or avec les inventions de plus en plus révolutionnaires et qui nous font gagner du temps, on ne supporte plus l’attente… donc il y a dû y avoir des pannes mais elles étaient gérées et perçues totalement différemment. D’ailleurs, à voir au bureau dès qu’il y a une panne d’ordi ou d’internet, c’est la fin du monde… quand je repense à mes débuts professionnels où ni l’un ni l’autre n’existait et pourtant on survivait hein…
        Pareil pour les voitures… aujourd’hui tout marche à l’électronique, une panne et il faut prendre RDV, immobiliser la voiture une journée, payer une main d’oeuvre à un prix tonitruant..;autrefois, on était dans la mécanique ! on savait où et comment réparer, fallait juste avoir la bonne pièce au dépôt 🙂

  1. ooooohhh j’adorais prendre le métro le jeudi avec ma maman… le jeudi était l’ancien mercredi en fait à l’époque et maman m’amenait toujours à Paris chez un médecin spécialiste beurk… mon plaisir outre de passer par le vrai Passage du Havre qui était à l’époque une mine de trésors, c’était de prendre ensuite le métro et de chercher le bon chemin (qui était certes le même à chaque fois !! ) pour avoir le plaisir de voir ce grand truc s’illuminer.. j’en garde un énorme souvenir et suis persuadée qu’aujourd’hui encore il pourrait faire des heureux de 2 à 77 ans !

    • C’est exactement ça!!!
      J’ai fait ce post en pensant exactement au plaisir que je ressentais en appuyant sur les boutons et voir chaque fois cet enorme écran qui s’illuminé avec plein de petites lumières de couleur.
      Je suis tout à fait d’accord avec toi !!!!
      Tu le dit si bien.  » j’en garde un énorme souvenir et suis persuadée qu’aujourd’hui encore il pourrait faire des heureux de 2 à 77 ans !  »
      Il y a des choses qui ne devraient pas changer…

      • 🙂 oui !!! N’empêche que on a beau vivre à l’époque des technologies, rien ne m’enlèvera de l’idée que certaines choses même désuettes devraient perdurer… Quand je parlais l’autre jour à mon grand d’écouter un disque sur un electrophone et que j’ai vu la tête de cadette, j’ai rigolé… Et sincèrement, le son d’un microsillon et bah ça n’a rien à voir. Passe toi du Sydney Bechet sur du microsillon, ça en jette !!!

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