70º Anniversaire de la liberation de Paris III

Tous les Espagnols intégrés à la division Leclerc étaient des réfugiés politiques, combattant pour la liberté et la justice sociale durant la Révolution espagnole et la guerre civile. Lors de la déclaration de la Seconde guerre mondiale, ils se portèrent volontaires pour continuer le combat contre le nazisme et intégrèrent les armées de la France libre et la 2e DB. Ce fut une de ces compagnies, la Nueve , composée d’Espagnols, qui entra la première dans Paris, en avant-garde, le 24 août 1944.

Logo-2eDB

En 2004, la mairie de Paris leur rendit hommage en apposant 11 plaques qui ponctuent l’itinéraire suivi par les half-tracks de la Nueve, de la porte d’Italie à l’Hôtel de Ville. Le 24 août , nous leur rendrons hommage en suivant leur parcours. Une marche commémorative en leur honneur partira du square Hélène-Boucher, Porte d’Italie, dans le 13e arrondissement, pour se rendre jusqu’à l’Esplanade des Villes-Compagnons de la Libération, dans le 4e où se trouve la 9e plaque du trajet qu’ils ont suivi.

1 – Avenue d’Italie (13e), où la Nueve entre dans la ville.

Porte d'Italie

2 – Rue Baudricourt (13e) : la Nueve initie un zigzag pour éviter les Allemands.

l'école de la Rue Baudricourt

3 – Place Nationale (13e) : la Nueve esquive une menace nazie.

Plaques_Colonne_Dronne,_Place_Nationale,_Paris_13

4 – La Nueve suit la rue Nationale (13e).

Rue Nationale

5 – Place Pinel (13e) : la Nueve évite un poste allemand.

Plaques_Colonne_Dronne,_Place_Pinel,_Paris_13

6 – Rue Esquirol (13e) : la Nueve se prépare à quitter le dédale des rues étroites.

Rue Squirol

7 – Boulevard de l’Hôpital (13e) : la Nueve descend vers la Seine.

Boulevard de l'hôpital

8 – Pont d’Austerlitz (12e) : la Nueve passe le pont pour atteindre le centre de Paris.

Pont Austerlitz

9 – La Nueve longe le quai Henri-IV (4e) vers l’Hôtel de Ville.

Boulevard Henri IV

10 – Quai de l’Hôtel de Ville (4e).

plaque3

11 – Place de l’Hôtel de Ville : l’objectif est atteint.

Place Hôtel de Ville

Sans oublier les femmes, les marinettes et les Rochambelles.

Les marinettes

De Gauche à droite: Jacqueline Carsignol, Cécile de Jerphanion, Colette Courbary, Jeanne Cadoret, Yolaine Dagnan, Françoise Lachaissaigne, Jeanne Andréi, Monique Bardet et Jacqueline Bardet.

L’histoire des ambulancières de la Marine commence à Assi Ben Okba, au Maroc, où Mlle Jacqueline Carsignol, une jeune femme plein d’entrain cherche des volontaires pour s’occuper des blessés de la Division Leclerc. Jacqueline était une ancienne volontaire de la Croix Rouge.

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2 réflexions au sujet de « 70º Anniversaire de la liberation de Paris III »

  1. Bel hommage rendu à ces combattants de la liberté trop souvent ignorés ….L’hommage est dans votre billet autant que dans les « plaques  » posées à Paris…
    F.

  2. Superbe billet hommage… ça fait chaud au coeur. Les jeunes d’aujourd’hui ne se rendent pas compte (même peut être nous de notre génération post guerre) de toute cette énorme aventure… Merci de ces beaux billets que tu nous as livrés !

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